Huile de Massage

Huile de Massage et Huile Essentielle
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    Printemps/été/automne/hiver… A chaque saison correspond une huile végétale.

    Au printemps

    On fait une cure de vitalité

    On redonne de l’éclat à sa peau grâce aux masques : version purifiante au ghassoul, argile très fine absorbant les toxines accumulées pendant l’hiver ; et version vitaminée à l’acérola pour donner un coup d’éclat au teint.

    En été

    On se prépare au soleil

    Pour préparer sa peau au soleil, on applique des soins à l’urucum et on mange des fruits colorés pour donner à sa peau une belle teinte ambrée. Pour prendre soin de sa peau échauffée par le soleil, on opte pour le gel d’aloe vera.

    En automne

    On chouchoute sa peau

    Qui dit soleil, dit dessèchement de la peau. Pour agir après l’été, on boit du jus de raisin, riche en tannins et en polyphénols et on applique de l’huile végétale d’argan qui, par sa richesse en vitamine E, est un précieux allié après-soleil.

    En hiver

    On se protège des intempéries

    Les parties du corps les plus exposées en hiver, les mains, le visage et surtout les lèvres, se dessèchent vite. Pour les protéger, on choisit le très nourrissant karité, riche en allantoïne et en vitamine E.

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    Notre peau est naturellement protégée et hydratée par le film hydrolipidique : un mélange équilibré d’eau et de graisses formant un film protecteur.Cette protection naturelle devrait se suffire elle-même mais la fatigue, le stress, une mauvaise alimentation et la pollution rendent notre peau vulnérable. C’est là que les produits cosmétiques puisant leur énergie dans les fruits de la nature ont un rôle à jouer.

    En Ayurveda, science et philosophie millénaire, il est un principe de bon sens selon lequel tout ce qui est appliqué sur la peau peut aussi être mangé. En effet, pourquoi appliquer des produits cosmétiques qui peuvent être toxiques s’ils sont ingérés ? Pour renouer avec une cosmétique vraiment naturelle, les fabricants de cosmétique biologique ont bouleversé les formules en magnifiant les ingrédients puisés dans la nature…

    La nature source de beauté

    Comme alternative aux huiles de paraffine et de silicone, la cosmétique biologique a recours à des matières premières nobles : les huiles végétales. Produits du vivant, elles agissent dans le sens du métabolisme et stimulent le film protecteur naturel de l’épiderme. L’huile d’argan, par exemple, est très riche en acides gras insaturés, dont l’acide oléique et l’acide linoléique, qui favorisent l’élasticité de la peau et préviennent le relâchement cutané ; elle est également riche en vitamine E dont les propriétés anti oxydantes entrent en jeu dans la prévention du vieillissement cutané.

    La cosmétique bio puise donc dans le règne végétal des trésors de bienfaits : les huiles de massage, cires ou beurres végétaux mais aussi les huiles essentielles qu’elle utilise comme principe actif, pour parfumer et conserver la formule, et bien sûr, les plantes sous toutes leurs formes, macérât aqueux, huileux ou alcooliques, poudres de plantes, gels comme celui de l’aloe vera…

    La cosmétique bio a également recours aux ingrédients des règnes animaux et minéraux : le lait et les produits de la ruche (miel, propolis, gelée royale, cire d’abeille) pour le règne animal ; les argiles (kaolin,ghassoul), le sel, le talc et les pigments pour le règne minéral.

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    Description des différents labels BIO pour les huiles essentielles.

    “Label AB”:

    Le label AB garantit la culture des plantes selon les règles de l’agriculture biologique et le mode d’obtention des huiles essentielles sans solvant (distillation à la vapeur d’eau ou extraction mécanique).

    “Cosmétique Écologique et Biologique”:
    • sur la totalité de la formulation, 95 % des ingrédients doivent être naturels ou d’origine naturelle,

    • sur la totalité de la formulation, 10 % doivent être issus de l’Agriculture Biologique,

    • sur le total des ingrédients végétaux (hors eau et ingrédients minéraux et animaux), 95 % doivent être issus de l’Agriculture Biologique.

    “Cosmétique Écologique”:

    • sur la totalité de la formulation, 95 % des ingrédients doivent être naturels ou d’origine naturelle,

    • sur la totalité de la formulation, 5 % doivent être issus de l’Agriculture Biologique,

    • sur le total des ingrédients végétaux (hors eau et ingrédients minéraux et animaux), 50 % doivent être issus de l’Agriculture Biologique.

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    septembre 26th, 2009adminHuile végétale

    Aussi étrange que cela puisse paraître, les techniques de fabrication de l’huile d’olive n’ont pas pris une ride depuis plusieurs millénaires et font encore appel, de nos jours, à des principes artisanaux et traditionnels. Depuis l’aube de l’humanité, ces différentes étapes ont donc été transmises de génération en génération.

    Après la récolte, on procède d’abord au broyage des olives, que les initiés appellent aussi « détritage », et l’on opère ensuite une pression à froid de la pâte qui a été obtenue. Une fois que l’huile a été extraite (ou « exprimée ») des fruits, on procède alors à la « décantation » qui a pour but de séparer l’huile des margines, lesquelles sont constituées d’un mélange d’eau de végétation et de débris de fruits.

    Qu’il se soit agi de mettre en pratique des procédés manuels élémentaires, encore utilisés parfois dans certaines régions, ou de bénéficier d’une technologie moderne faisant appel à des appareils de grande sophistication, le but de ces opérations est donc resté immuable : extraire l’huile qui est présente dans le fruit, suivant des principes purement mécaniques excluant toute opération chimique. C’est en raison de la haute valeur biologique de l’huile d’olive ainsi obtenue, et notamment de ses effets sur la santé, que ce mode de fabrication si particulier pris toute son importance. L’huile d’olive ne subit en effet aucune transformation chimique et surtout pas de « raffinage ».

    Car c’est le raffinage de l’huile qui permet, à la suite d’une succession d’opérations, d’obtenir un produit débarrassé de toute impureté mais aussi chimiquement neutre, décoloré et désodorisé. C’est pourquoi la plupart des huiles de graines, qui sont raffinées, n’ont pas la saveur et le fruité qui font tout le « caractère » de l’huile d’olive. Ce goût inimitable et si apprécié est d’ailleurs bien différent selon les terroirs d’origine de l’huile, c’est pourquoi on parle, comme pour les vins, de différents « crus » d’huile d’olive !

    En d’autres mots, c’est parce que l’huile d’olive n’a pas subi de processus de raffinage que l’on y trouve les substances biologiques qui, en quantités minimes certes, sont capitales pour notre organisme (vitamines, anti-oxydants, etc.).

    Depuis quelques décennies, on observe bien une transformation des modes d’extraction de l’huile d’olive, sous l’influence de certains facteurs économiques, mais ces changements ne s’effectuent pas au détriment de sa qualité ou de sa composition. Si l’on prend en compte les coûts élevés en main-d’œuvre que nécessite l’élaboration de cette huile, cette évolution apparaît d’ailleurs comme inéluctable et peut seule permettre d’éviter la régression progressive ou la marginalisation de ce produit de haute qualité.

    Au milieu du XXe siècle, bien des amoureux de l’olivier ont pu constater, avec tristesse, une décroissance progressive de la production d’huile d’olive qui subissait alors les assauts répétés des huiles de graines dont le prix de revient est plus faible. Mais, depuis une vingtaine d’années, il semble bien que ce processus soit en train de s’enrayer grâce à une diminution des coûts de fabrication et une meilleure mise en évidence des qualités biologiques de cette huile. Il est par conséquent tout à fait heureux que l’alimentation méditerranéenne, dont l’huile d’olive est l’un des principaux fleurons, au cœur de nombreux autres aliments de qualité, soit en passe de devenir une référence mondiale en matière de santé.

    Dans l’alimentation type des pays du Sud, on trouve en effet, en plus de l’huile d’olive, des fruits et des légumes frais (c’est-à-dire des vitamines et des fibres), d’indispensables légumineuses (haricots blancs et rouges, pois chiches, lentilles…), mais aussi du poisson, du vin, et surtout peu de viandes et de fromages gras.

    Les grands congrès qui sont actuellement organisés sur le thème des « politiques nutritionnelles », notamment par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ne manquent pas de souligner l’intérêt et d’encourager davantage la diffusion de ce type d’alimentation, en particulier dans les pays industrialisés.

    La cueillette des fruits ou « olivaison »

    L’ étape qui précède la fabrication de l’huile d’olive est celle de la cueillette des fruits ou « olivaison ». Cette opération, qui peut sembler a priori anodine, apparaît comme une étape capitale quand on sait que de l’état des fruits, dépendront en partie, le goût et certaines caractéristiques de l’huile.

    Si les oliviers fleurissent au printemps, d’avril à juin, la récolte des olives qui sont destinées à produire de l’huile ne se fera, elle, que tardivement, lorsque les fruits sont mûrs et devenus noirs. C’est au cours de l’été que les fruits de l’olivier se gorgent de soleil, de saveurs et de parfum. Le cœur de la fleur (l’ovaire) durcit pour prendre la forme d’un noyau autour duquel la chair du fruit (la pulpe) se constituera petit à petit en drupe charnue. Cette transformation de la fleur en fruit s’appelle la « nouaison » ou « nouure. »

    Dès la fin du mois de septembre, on pourra commencer à ramasser les olives vertes ou noires qui ne contiennent pratiquement pas d’huile mais qui sont destinées à la table. Car c’est progressivement, au fur et à mesure que mûrissent les olives, qu’elles se chargent d’huile. C’est pourquoi, en Provence, La cueillette n’a généralement pas lieu avant le mois de novembre. Entre-temps, les fruits de l’olivier vont donc graduellement virer du vert au noir en passant par le violet. Cette période de maturation des olives s’appelle la « véraison », comme pour les grains de raisin.

    Comme les olives sont des fruits fragiles et qu’il est préférable, autant que faire se peut, de ne pas en abîmer la peau, l’idéal reste encore la cueillette à la main.

    Les coûts en main-d’oeuvre étant toutefois onéreux, divers autres moyens de cueillette ont été instaurés. La technique du gaulage, pratiquée depuis l’antiquité au moyen d’une perche, permet ainsi de faire vibrer les branches de l’arbre pour en faire tomber les fruits. Mais on peut également se servir d’un peigne spécial qui permet d’attraper les fruits les plus hauts perchés. Dans ces cas-là, il ne reste plus qu’à recueillir les olives qui sont tombées en ayant au préalable posé de larges toiles ou des filets à mailles fines sur le sol. Depuis quelques années, la cueillette des olives a toutefois tendance à se mécaniser, surtout dans les régions de grande culture. On utilise alors des « vibreurs de récolte » qui agissent de façon adaptée sur les troncs et les grosses branches.

    Une fois ramassées, les olives sont alors triées et lavées à l’eau froide avant d’être stockées pendant quelques heures. Au-delà de quelques jours, les fruits risquent de fermenter, ce qui provoquerait une altération du goût de l’huile. Par sécurité, les fruits sont donc généralement portés au moulin voisin le plus vite possible et l’extraction de l’huile peut alors commencer.

    L’extraction de l’huile d’olive

    Bien avant que les moulins à huile n’apparaissent et ne deviennent les principaux lieux de pression des olives, on disposait déjà de divers moyens qui permettaient d’obtenir de l’huile en petite quantité. L’huile est en effet présente dans le fruit et il pouvait suffir de le presser suffisamment pour en extraire des gouttes d’huile.

    Dès la plus haute antiquité, et notamment dans les cas d’usages sacrés qui nécessitaient de faibles quantités d’huile très pure, on avait coutume de concasser les olives et de les piler tout simplement dans un mortier. Il suffisait ensuite de triturer la pâte que l’on avait obtenue, en y ajoutant de l’eau chaude, pour séparer l’huile de l’eau. Par un phénomène physique bien connu, l’huile (plus légère que l’eau) remontait à la surface et il était ensuite facile de la recueillir avec la paume de la main ou une cuillère plate. Aussi archaïque qu’elle puisse paraître, cette façon de faire était encore pratiquée au Moyen-Orient au siècle dernier.

    Divers autres procédés existaient encore, comme le « foulage » des olives, qui était pratiqué en Grèce antique. Des sandales de bois spéciales, des « kroupetzai », étaient réservées à cet effet et l’on foulait les olives aux pieds comme on le fait encore de nos jours pour le raisin. Ce procédé est d’ailleurs encore utilisé actuellement dans certains villages kabyles et il permet de fournir une huile qui est très appréciée !

    La méthode du « pressoir à torsion » était quant à elle plutôt utilisée dans l’Égypte antique mais elle a cependant traversé les âges puisqu’elle était encore vivace aux siècles derniers en Turquie, en Tunisie et même en Corse. Avec ce procédé, les olives étaient d’abord placées dans un sac, à l’intérieur d’une auge de bois, puis étaient foulées aux pieds de sorte qu’elles se transformaient en pâte. On pouvait ensuite tordre ce sac « comme un linge » pour en faire écouler l’huile, ou passer deux barres de bois aux extrémités de ce sac et le tordre de manière à ce que l’huile s’écoule dans le bac. Une fois extraite, l’huile était décantée dans des jarres. Nous possédons d’ailleurs une très belle représentation de ce type de pressoir sur une fresque peinte d’un des tombeaux de Beni Hassan, en Égypte, et l’on peut y voir un sac allongé, accroché à un anneau et soumis de l’autre côté à une torsion qu’effectuent trois hommes. Un liquide s’écoule du sac, mais on ne peut dire avec précision s’il s’agit d’huile végétale d’olive puisque ce procédé était aussi couramment utilisé pour extraire le jus du raisin.

    Bien plus anciens que les moulins à grains, les moulins à huile sont connus depuis la plus haute antiquité et bon nombre d’entre eux nous ont laissé leurs vestiges. Dans ces moulins destinés aux olives, le broyage s’effectuait grâce à des meules circulaires. Trois principaux types de broyeurs étaient en activité.

    Les premiers broyeurs que l’on a utilisés étaient des pierres rondes, cannelées ou coniques, et des rouleaux cylindriques que l’on manœuvrait à la main dans une cuve de pierre.

    Les broyeurs de seconde génération étaient quant à eux ce que l’on appelle des meules cylindriques ou « mola olearia », c’est-à-dire des meules en pierre tournant perpendiculairement dans une auge de pierre également (et plus récemment dans une cuve en acier). C’est surtout ce type d’instrument que l’on retrouve encore maintenant dans les moulins à huile de Provence et d’ailleurs. Ce type de broyeur a par la suite été considérablement perfectionné et l’on en a retrouvé des versions comprenant plusieurs meules. Il pouvait être animé soit à la main, soit par traction animale et portait alors le nom assez imagé de « moulin à sang ».

    De nos jours, les choses ont bien changé à quelques rares exceptions près puisque les broyeurs sont généralement métalliques et que l’énergie qui les actionne n’est autre que l’électricité. Il existait enfin une dernière sorte de broyeur que l’on appelait « trapetum », qui fut inventée par les Latins et était déjà utilisée au second siècle avant Jésus-Christ. Il s’agit de deux demi-sphères verticales qui sont posées dans un mortier et qui sont reliées en leur centre par une barre de bois horizontale. À la différence des autres broyeurs dans lesquels les olives étaient écrasées sur le fond de la cuve ou du mortier, ce « trapetum » possède la particularité de les broyer sur les parois latérales. De nombreux « trapetum » de ce genre ont notamment été retrouvés à Pompéi et dans les îles grecques.

    Après l’étape du broyage, on obtient donc une pâte constituée de morceaux d’olives écrasées et de débris provenant des noyaux qui ont, eux aussi, été concassés. La question de savoir si les noyaux d’olive devaient être conservés dans la pâte au moment du broyage ou s’ils devaient en être ôtés au préalable fut d’ailleurs un sujet largement controversé depuis l’antiquité. Certains pensent en effet que l’huile qui est préparée sans les noyaux aurait un meilleur goût mais cette idée a été contestée lors de nombreuses expérimentations et l’on pense en revanche que ces noyaux apportent des composants absolument utiles à la bonne conservation de l’huile. Il s’agit donc maintenant de faire en sorte que cette pâte homogène, une fois malaxée, libère l’huile qu’elle renferme. Elle est prête pour le pressage.

    Le pressage de la pâte est une opération qui nécessite une force gigantesque, beaucoup plus importante que celle qu’il faut déployer pour extraire le jus de la treille. La pâte d’olive montre en effet une résistance et une élasticité à toute épreuve ! Pour en tirer la moindre goutte d’huile, il faut en somme la fractionner en petites quantités de manière à ce que la pression qui est exercée parvienne à séparer la partie huileuse du reste. C’est pour cette raison que l’on utilise depuis l’antiquité des « scour­tins » sur lesquels on étale cinq à six kilos de pâte.

    Le remplissage de ces petits paniers plats, en forme de disque, porte un nom, il s’agit de « l’escourtinage ». Une fois remplis, ils sont empilés les uns sur les autres et soumis à l’action de la presse.

    Autrefois constitués de matières fibreuses végétales, comme le sparte, le chanvre, le coco ou l’alfa, ils sont de nos jours fabriqués à partir de fibres synthétiques et notamment de nylon. Lorsque l’action de la presse s’exerce verticalement sur la pile de scourtins, le contenu en liquide (huile et eau) de la pâte s’écoule alors à travers ces filtres que constituent les scourtins et le liquide peut être recueilli puis décanté. Le processus de décantation permet alors de séparer l’huile des eaux de végétation (les margines).

    Tout comme pour les broyeurs, divers types de presses, basées sur des principes dont certains se sont perpétués jusqu’à maintenant, virent le jour dans l’antiquité. On en distingue trois catégories :

    1. Le pressoir à coins, dont on peut observer une représentation peinte sur l’un des murs de la maison des Vettii à Pompéi et dont on a également retrouvé des exemples en Kabylie.
    2. Le pressoir à arbre, grâce auquel la force est exercée sur la pile de scourtins par un levier en bois (initialement un tronc d’arbre) qui est fixé d’un côté, soit dans un mur, soit dans un poteau, et sur lequel on exerce, de l’autre côté, une poussée de haut en bas. Cette poussée pouvait être obtenue de différentes -façons : on pouvait soit suspendre un poids, comme cela est souvent représenté sur les vases grecs du VIe siècle avant Jésus-Christ, soit abaisser un levier grâce à un treuil ou une vis. La : ressemblance entre ces pressoirs à huile et ceux qu’utilisaient naguère les vignerons est parfois étonnante. Le célèbre pressoir du Clos-Vougeot en est un bon exemple.
    3. Le pressoir à vis directe fonctionne quant à lui grâce à une énorme vis qui exerce elle-même la pression sur la pile de scourtins. Ce système est apparu au début de notre ère chez les Romains mais n’existait qu’en format de petite taille, ce qui le rendait particulièrement fragile. Ces pressoirs à vis sont donc devenus, par la suite, de plus en plus grands et efficaces. Pour actionner la vis, on utilisait alors un levier qui était manipulé par plusieurs hommes. En Provence, ils portent le nom de « bar­rejaire. » Il s’agit du type de pressoir qui a connu le plus grand essor jusqu’à une époque récente. Depuis le XIXe siècle, le métal a rendu possible la construction de pressoirs de tous gabarits pouvant de plus être actionnés par la force hydraulique. L’apparition de cette force hydraulique modifia totalement les conditions de pressage et permit l’utilisation de pressoirs à piston qui sont encore beaucoup utilisés de nos jours dans les petits moulins et même dans les huileries modernes.

    Les étapes suivantes

    Après la pression, l’huile qui s’écoule du pressoir est un mélange constitué d’eau de végétation et de débris organiques.

    Il faut donc séparer l’huile de ce que l’on appelle les margines.

    Pendant des siècles, cette opération fut effectuée par décantation, c’est-à-dire en utilisant le procédé de simple différence de densité qui existe entre l’huile et l’eau. L’hue peut ainsi surnager en surface tandis que l’eau et les substances solubles qu’elle contient se retrouvent au-dessous. Cette méthode de décantation fort astucieuse avait toutefois le désavantage de durer longtemps lorsque le volume à décanter était important, et de conférer à l’huile une odeur et un goût très prononcés.

    Récemment, c’est donc une méthode de séparation reposant sur la centrifugation qui fut mise au point et permit de séparer les deux phases de façon rapide, tout en permettant de surcroît un rendement plus élevé. Une fois séparée, l’huile est alors filtrée avec des filtres de papier ou de cellulose.

    C’est ainsi que par des moyens purement mécaniques, et en dépit de l’évolution des techniques, depuis l’antiquité, l’on obtient toujours une huile d’olive appelée « huile d’olive vierge » de première pression à froid.

    Mais il faut savoir que les rendements de la fabrication de cette huile ne sont que de l’ordre de 20 % puisqu’il faut environ cinq kilos d’olives pour obtenir un litre d’huile ! Depuis quelques décennies, de nouvelles méthodes de fabrication ont vu le jour dans les grandes huileries des régions à forte production. La presse en continu permet ainsi une extraction continue de l’huile en utilisant des techniques modernes. Le broyage des olives est dorénavant effectué par des lames métalliques à écartement réglable, ou par des boules de métal, tandis que la centrifugation de la pâte d’olive est réalisée par une machine qui sépare les grignons d’une part, le mélange d’eau et d’huile d’autre part et enfin l’huile de l’eau.

    Ces différentes séparations en éléments solides, aqueux et huileux sont en fait simultanées.

    Avec l’avènement de ces nouvelles techniques, de nombreuses questions n’ont pas manqué de se poser quant aux risques de perte de certains éléments hydrosolubles. L’adjonction d’eau à la pâte d’olive, qui est indispensable pour la centrifugation, effectue en effet une sorte de lavage de la pâte huileuse qui pourrait entraîner les composés essentiels de l’huile que sont par exemple les vitamines et les polyphénols. De nouveaux systèmes d’extraction appelés « Acapulco » ou « Sinolea », reposant sur les différences de tension superficielle entre l’huile et l’eau sur une surface métallique, semblent actuellement promettre de meilleures garanties.

    L’extracteur est intercalé dans une chaîne en continu, entre le broyeur-malaxeur et la centrifugeuse ou la presse classique. Avec ce procédé, l’huile s’accroche par capillarité, c’est-à-dire par un phénomène purement physique, sur des pales en inox. Les lames sont ensuite essuyées par des sortes de balais de caoutchouc tournants, ce qui permet d’obtenir une huile dont les propriétés organoleptiques (celles qui agissent directement sur nos organes sensoriels et notamment le goût et l’odorat) sont tout à fait remarquables.

    Cette huile possède encore l’avantage de garantir une bonne conservation. Près de 50 à 80 % de l’huile peuvent ainsi être obtenus au cours de cette première extraction.

    Après que l’on a exprimé l’huile de première pression, le résidu de pâte restant, les « grignons d’olive », constitue un mélange broyé d’enveloppes, de pulpe et de noyaux dans lequel il reste encore de l’huile. Il est donc encore possible, à la suite de nouvelles extractions, généralement par solvant, de récupérer une grande partie de cette huile qui constitue alors « l’huile de grignons d’olive brute ».

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    septembre 26th, 2009adminHuile végétale

    On constate curieusement, de nos jours, que c’est la grande diversité des modes de fabrication de l’huile d’olive, dont certains remontent à la plus haute antiquité, qui apporte sur nos tables, en cette fin de xxe siècle, des crus aux parfums et aux couleurs variés. C’est en effet en fonction de l’importance des exploitations, de leur caractère familial, coopératif ou industriel, du savoir-faire des oléiculteurs et des technologies diverses qui sont appliquées qu’apparaissent ces huiles de grande qualité dont les caractéristiques organoleptiques sont très différentes d’une production à l’autre.

    Si l’on prend en compte les différents paramètres qui sont liés à la nature du sol, au climat, à la variété des plants, à la maturité du fruit au moment de la cueillette et à la durée de conservation des olives entre l’oliveraie et le moulin, on imagine d’autant mieux comment ces variétés d’huiles peuvent avoir leur propre « caractère ». Cette personnalité se traduit d’ailleurs au niveau de la couleur, de l’odeur et bien sûr, du goût.
    Les différences de qualité
    Les qualités organoleptiques des huiles d’olive vierges, qu’il est si important de conserver, sont très difficiles à évaluer. Le Conseil Oléicole International a cependant mis en place, depuis quelques années, une méthodologie rigoureuse destinée à l’analyse sensorielle des différentes huiles d’olive. Cette analyse est bien entendu indépendante et complémentaire de l’analyse chimique. Un jury de dégustateurs experts, placé dans des conditions expérimentales précises, est ainsi amené à donner, pour chacun des échantillons d’huile testés, des critères de qua lité portant sur l’odeur, la saveur, la couleur et l’aspect des produits.

    La saveur de l’huile est ainsi analysée à partir de diverses perceptions dont certaines sont liées par exemple à un « fruité » plus ou moins accentué et agréable : fruité d’olive, de pomme ou d’autres fruits, un « fruité » plus ou moins vert, piquant ou doux… Mais ces experts peuvent aussi détecter des perceptions défectueuses, voire désagréables, comme des goûts aigres, vineux, vinaigrés, acides, âpres, métalliques ou même franchement inadmissibles comme des odeurs de moisi ou de rance.

    On remarquera que les seuls critères qui permettent de différencier l’huile d’olive vierge « extra » de l’huile d’olive vierge « fine » ne sont pas des critères organoleptiques, mais seulement les taux d’acidité libre de ces produits.

    À partir des olives, il est aussi possible de produire des huiles autres que « vierges ». Nous avons déjà évoqué les huiles de « grignons d’olive », mais on peut également produire des huiles d’olive raffinées, ayant subi le processus classique de raffinage que l’on applique ordinairement aux autres huiles, notamment aux huiles de graines comme les huiles de tournesol, de maïs, de colza, de soja ou d’arachide.

    Le raffinage passe notamment par une phase de neutralisation, la soude, de décoloration et de désodorisation à haute température. On est ici bien loin de notre bonne vieille huile d’olive vierge ! Mais l’huile d’olive raffinée diffère surtout des huiles de pression, au niveau de sa composition, par son manque de constituants mineurs. Si le raffinage ne modifie pas la teneur en acides gras de l’huile, il fait en revanche disparaître la plupart de ses constituants mineurs qui sont d’une utilité

    Au fur et à mesure que progressent nos connaissances technologiques, les caractéristiques chimiques des huiles se précisent davantage. On analyse maintenant leur indice d’acidité libre ou de peroxydation, mais aussi leur composition en acides gras et stérols ainsi que leur teneur en substances polluantes diverses…

    L’huile d’olive, comme toute huile végétale, est constituée de 98% de triglycérides, c’est-à-dire de composés associant une molécule de glycérol à trois molécules d’acides gras. Mais elle peut aussi contenir de très petites quantités de diglycérides (1 molécule de glycérol + 2 acides gras) ou de monoglycérides molécule de glycérol + 1 acide gras). Dans tous les cas, l’important est de savoir que ces acides gras ne sont pas libres. Elle peut aussi contenir une faible proportion d’acides gras libres, non liés au glycérol, et ce sont ces acides gras qui permettent de définir le taux d’acidité libre de l’huile, et par là, sa qualité et sa dénomination.

    Ainsi, le degré d’acidité, exprimé en pourcentage d’acide oléique libre, d’une huile d’olive vierge extra ne dépassera pas

    1%. Ce taux augmentera en revanche lorsque les olives qui ont -servi à la fabrication de l’huile sont trop mûres, lorsque leur reps temps de stockage, avant le broyage, aura été trop long ou lorsqu’’enfin de nombreuses olives auront été piquées par la mouche de l’olivier : dacus oleae.

    Les dénominations et les définitions des huiles d’olive font : objet d’une réglementation très stricte. Depuis le ter janvier 1991, la réglementation communautaire s’applique dans tous les pays membres de la CEE. On distingue ainsi plusieurs catégories d’huiles d’olive.

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    septembre 26th, 2009adminFaire son huile de massage, Huile végétale

    L’huile d’olive est utilisée depuis des centaines d’années pour ses vertus médicinales. On retrouve des préparations à base d’huile végétale dans le premier formulaire officiel des médicaments qui fut adopté par les Facultés de Médecine et de Pharmacie en 1748.

    On peut préparer soi-même une huile de massage maison ayant des propriétés intéressantes pour la santé.

    Encore appelés « embrocations », les liniments sont des médicaments qui possèdent la particularité d’avoir une forme liquide ou gélatineuse. Ils sont destinés à être appliqués sur la peau, en onctions ou en frictions. Les principes actifs qu’ils contiennent se trouvent donc à l’état de suspension ou de solution, véhiculés par l’huile ou un mélange de corps gras. Ce sont essentiellement des préparations magistrales.

    Au XIXe siècle, de nombreux liniments sont apparus dans les Codex. On y distingue, dans celui de 1837 :

    1. un liniment ammoniacal, antiseptique, composé de huit grammes d’ammoniaque pour deux onces d’huile d’olive ;
    2. un autre liniment antiseptique, savonneux cette fois, contenant une once de teinture de savon, une once d’alcool à 310 et de l’huile d’olive ;
    3. un liniment narcotique confectionné avec huit grammes de laudanaum de Sydhenham pour deux onces d’huile d’olive, employé comme analgésique.

    Quelques années plus tard, ces liniments ont déjà disparu au profit de deux nouvelles préparations :

    1. un liniment ammoniacal camphré comprenant dix grammes d’ammoniaque pour quatre-vingt-dix grammes d’huile camphrée à base d’huile d’olive ;
    2. un liniment camphré opiacé contenant dix grammes de teinture d’opium, dix grammes de cérat de Galien et quatre-vingts grammes d’huile camphrée à base d’huile d’olive. Il s’agit d’un analgésique et d’un désinfectant.

    Le supplément du Codex de 1908, publié en 1926, introduit quant à lui la formule du liniment calcaire ou oléo-calcaire qui contient cent grammes d’huile d’olive et cent grammes d’eau de chaux. Le principe actif de cette préparation est un savon, l’oléate de calcium, qui est largement utilisé pour traiter les brûlures superficielles.

    Moins nombreux, les baumes et les onguents sont des préparations médicamenteuses davantage destinées à l’usage externe. Certains des baumes figurant dans les Codex étaient composés à base d’huile d’olive, et notamment le baume de soufre et le Baume Tranquille qui furent souvent utilisés, jusqu’à une période récente, comme sédatifs de la douleur. À la diffé­rence des baumes, les onguents sont quant à eux composés de résines et de différents corps gras auxquels on adjoint des sels, des extraits de plantes, des gommes et des huiles essentielles.

    Ils diffèrent des pommades et des cérats (mélanges de cire et d’huile) par leur excipient résineux, mais certaines de ces préparations sont néanmoins indifféremment nommées onguents, pommades ou baumes. Ils diffèrent aussi de l’huile de massage.

    Les différents Codex donnent la formule de quelques onguents à base d’huile d’olive. On relèvera en particulier :

      • l’onguent nutritum qui est composé de trois onces de litharge porphyrisée, de neuf onces d’huile d’olive et de quatre onces de vinaigre blanc ;
      • l’onguent basilicum qui contient du colophane, de la cire jaune et de la poix noire et qui, comme le précédent, est un cicatrisant ;
      • l’onguent digestif simple qui comprend de la térébenthine, du mélèze et du jaune d’oeuf.
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    septembre 26th, 2009adminHuile végétale

    L’huile d’olive possède de nombreuses cordes à son arc. Déjà utilisée pour ses bienfaits protecteurs et ses propriétés adoucissantes en huile de massage, elle a aussi été sollicitée dans le domaine des parfums. En faisant la preuve de ses capacités à fixer les principes odorants, elle est vite devenue la base de diverses préparations.

    Ainsi, le célèbre parfum de Corinthe n’était autre que de l’huile parfumée avec des fleurs de dattier et d’iris. Dès la Grèce antique, la fabrication des parfums fit appel à l’huile d’olive. Pour préparer ces parfums, il fallait d’abord se procurer une huile très limpide, que l’on appelle « omphacine » et qui est obtenue à partir de certaines olives encore vertes, pressurées délicatement pour ne pas en abîmer le noyau. Mais ce n’était pas la seule huile utilisée puisque l’on se servait aussi d’huile de sésame ou d’amande. Il fallait ensuite procéder à l’extraction des essences spécifiques des plantes qui sont nécessaires à la fabrication des parfums.

    Parmi les différents procédés d’extraction qui furent utilisés, il en existe un qui fait appel à un corps gras et que l’on nomme macération à chaud ». Il permet en effet d’obtenir des « huiles essentielles » comme les huiles de rose, de myrrhe ou de safran… Mais on utilisait aussi l’omphaline pour fixer les principes odorants de la fleur de vigne. Et quant à la « roseum oleum », une huile de rose obtenue par macération de pétales de roses, elle constituait pour Pline le meilleur hédysmate, c’est-à-dire une substance qui rend suave.

    Au gré des modes, des régions et des goûts, ces huiles végétales parfumées furent donc utilisées en onction après le bain ou tout simplement comme des parfums. Ainsi, en Orient, en Égypte ancienne et dans la Rome antique, il était de bon ton de se parfumer, et les parfums faisaient fureur, alors qu’en d’autres temps, plus austères, ce luxe n’était réservé qu’aux courtisanes.

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    septembre 26th, 2009adminFaire son huile de massage, Huile végétale

    La vogue actuelle des produits biologiques a remis à la mode certaines utilisations anciennes de l’huile d’olive. C’est l’ingrédient de base pour toutes sortes de remèdes ou de produits destinés aux soins du corps et à la beauté.

    • L’onguent du bûcheron est en dépit de son caractère « folklorique », une composition que l’on recommande pour traiter les blessures, les écorchures, les coupures et les brûlures. Elle est confectionnée avec deux oignons crus hachés, de la graisse de porc très salée, de l’huile d’olive et de la cire d’abeille blanche.
      Pour faire soi-même son huile de massage, il convient d’écraser, de malaxer, et de mélanger ces ingrédients afin d’obtenir une pâte dure. Au moment de l’utiliser, il faudra préalablement réchauffer cette préparation au bain-marie pour l’utiliser en cataplasme.
    • Le liniment oléo-calcaire permet, lui, de soulager des brûlures. On le préparera en battant ensemble deux cuillerées à soupe d’huile d’olive et la même quantité d’eau calcaire.
    • Une simple application d’huile d’olive (ou d’amande douce) sur les mains ou les pieds suffira pour soigner les cre­vasses tandis qu’une préparation confectionnée avec un jaune d’oeuf, une cuillère à café d’huile d’olive, une cuillère à soupe de lanoline, le jus et la pulpe d’un demi-citron remédiera par­faitement aux gercures des mains et des lèvres. Il suffit pour cela de mélanger tous ces composants, de s’en enduire les mains et d’enfiler de vieux gants sacrifiés avant d’aller se coucher.
    • Un mélange d’huile d’olive chaude et de jus de citron, appliqué longuement sur le bout des doigts, est par ailleurs réputé pour renforcer les ongles et éviter qu’ils ne cassent.
    • Les frictions à l’acide formique sont quant à elles répu­tées pour les rhumatismes et notamment les poussées d’ar­throse. Cette préparation est obtenue en mélangeant une dose d’acide formique pour neuf doses d’huile d’olive qu’on laissera ensuite macérer pendant huit jours sans agiter le flacon.

    • Au quotidien, on pourra aisément se concocter un sham­pooing spécial pour cheveux gras en battant, à la fourchette, deux oeufs dans une tasse remplie d’huile d’olive et de rhum. On se versera ensuite cette préparation sur la tête, on frottera et on laissera agir quelques minutes avant de rincer généreusement.

    • En vue de longues expositions au soleil, on pourra se pré­munir de ses ardeurs en se protégeant la peau avec une huile solaire contenant un mélange d’huile végétale, à trois parts égales, d’huile d’olive, d’huile de sésame et d’huile d’avocat. Mais on pourra aussi tout simplement s’enduire le corps d’huile d’olive pure, ce qui ne manquera pas de nous rappeler que lutteurs et athlètes faisaient déjà de même dans l’antiquité !

    • Les visages qui ont tendance à se faner ou qui voudraient, à titre préventif, se protéger des agressions de notre environ­nement, apprécieront certainement une simple application d’huile d’olive vierge. Ce baume naturel soutient en effet largement la concurrence des multiples crèmes qui font aujourd’hui la renommée des instituts de beauté, tout en offrant les avantages de faibles dépenses et de moindres risques d’allergie !

    De même, les masques si connus que l’on réalise avec des tranches de concombre ou des feuilles de chou et de laitue, seraient bien plus efficaces si l’on pensait à imbiber au préalable ces ingrédients avec de l’huile d’olive.

    Dans l’antiquité, il n’y avait pas une femme égyptienne ou romaine qui ne rêvât de bains d’huile d’olive pour avoir une belle peau… Aujourd’hui, celles de notre époque pourraient amplement se contenter d’un massage à l’huile d’olive après leur bain ou éventuellement d’un mélange d’huile, de lait, de miel, de sel marin et de bicarbonate de soude. On dit, en effet, que ce traitement donne une merveilleuse peau de satin. Au Japon, on préfère même utiliser l’huile d’olive pour frictionner les bébés à défaut d’huile d’amande douce, dont le prix est nettement supérieur !